les ga'bonheur

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Nouvelle vie, nouvelle culture, nouvelles habitudes...

Aujourd'hui j'ai décidé de changer un peu le style de mes articles précédents. Je ne vais pas vous raconter la semaine, mais je vais plutôt vous parler de tout ce qui change un peu de nos habitudes européennes et françaises... Ce qu'on appelle souvent le choc culturel, mais qui pour nous n'est plus "un choc" mais plutôt une nouvelle façon de vivre. Avec de l'observation et beaucoup de patience (j'essaie d'y travailler...) on s'adapte. Même si pour certaines choses on a un peu tendance à jouer les enfants gâtés et à s'énerver (je parle surtout pour moi, Nico prend presque tout à la légère...), globalement on s'y fait. Ceci dit, on n'a pas le choix il faut faire avec !!

KEEP-CALM-AND-HAVE-PATIENCE-03-25-13.jpgPatience... Mon mot du quotidien africain

 

Nous qui sommes souvent têtes en l'air et distraits, on doit penser chaque mois à recharger nos comptes internet et canal +. Evidemment les deux ne tombent pas à la même date. Ici il n'y  pas d'abonnement comme en France. On va payer pour le mois à venir, et si on ne recharge pas, c'est coupé... Alors on va chercher un ticket dans une petite boutique qui revend les recharges, ou pour Canal + on emmène la carte du décodeur, qui est rechargée par le vendeur directement.

Pour les téléphones, même chose, pas d'abonnement mensuel. On achète du crédit pour recharger le téléphone. Ca fait bizarre de se retrouver avec un téléphone à carte quand on a été habitué avec son forfait pendant des années. Finis les SMS/MMS illimités et les 2H d'appel par mois. On textote et on appelle jusqu'au message "votre crédit est insuffisant, veuillez recharger votre compte". Pour toutes ces recharges c'est assez simple, il y a des revendeurs dans tous les coins de rue. L'eau et l'électricité aussi se payent par recharge. On va à la SEEG (société d'énergie et d'eau du Gabon), on paye la somme que l'on veut et on vérifie les compteurs de temps en temps pour ne pas avoir de mauvaise surprise.

 

IMG_1066.jpgAu moins, on apprend à se passer du téléphone...

 

Bon, ceci dit, malgré toutes ces recharges, on a toujours beaucoup de coupures... Et on n'est pas prévenus par un petit mot dans la boîte aux lettres ou dans le hall de l'immeuble comme en France (bon ok, on n'a ni hall d'immeuble ni boite aux lettres ici...). L'électricité c'est en gros au moins une fois par semaine. Tant que c'est sur la journée ça se gère, on s'en passe. Passé 18H30 c'est déjà plus embêtant. Une soirée à la chandelle ça va, mais on n'a pas trop envie de prolonger sur plusieurs jours. Et puis avec la chaleur ici, le frigo/congel baisse vite en température et on perdrait rapidement nos réserves. Par contre, les coupures d'eau c'est tout de suite moins drôle. Même si on a des bouteilles d'eau en stock et notre distributeur d'eau, avoir de l'eau au robinet, dans la douche, et dans les toilettes c'est quand même appréciable ! Hier, on a eu une coupure de 12H à 17H... Ca complique tout, pour se laver les mains, pour faire à manger... Pour le moment ça revient toujours avant la nuit, que ce soit l'électricité ou l'eau, ouf ! Touchons du bois... Internet aussi se coupe parfois sans raison apparente. On peut rester plusieurs jours avec un débit très limité, voire nul certaines fois... On est tellement habitué à avoir accès à tout cela si facilement en France, qu'on en oublie (ou qu'on n'y pense pas, tout simplement ) qu'ailleurs les réseaux ne fonctionnent pas si bien. Et l'habitude crée le manque... On ne pourra être que ravi de voir à quel point tout cela fonctionne bien en France à notre retour ! Là par exemple, chaque photo téléchargée pour cet article me prend 45 minutes environ. Parfois ça peut prendre 10 minutes, mais aujourd'hui, je dois prendre mon mal en patience. Toujours ce même mot qui revient...

 

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Autre gros changement auquel il faut s'habituer ici : la conduite... On m'a dit plusieurs fois "oh mais t'as conduit à Paris c'est bon". Non, c'est pas bon. Rien à voir. Ici à chaque sortie en voiture on échappe à plusieurs accrochages et accidents... Ou on n'y échappe pas d'ailleurs, on en a déjà fait les frais. Il y a des taxis de partout, et malgré le fait que leur voiture soit leur gagne-pain, ils font n'importe quoi. Ils pilent pour prendre un client au bord de la voie rapide, ils s'arrêtent d'un coup sans clignotant en bord de route alors qu'on est à 70km/h (ou plus), pour déposer quelqu'un. Et ils redémarrent de la même façon, sans prévenir, et peuvent déboiter devant une voiture qui arrive, bien souvent lancée à plus de 50 km/h... Vive les freins. Il n'y a pas que les taxis, mais ici la conduite est très particulière. Je l'avais déjà dit mais ils créent des voies supplémentaires lorsqu'il y a des bouchons. Sur n'importe quelle route, on double à droite, on roule au milieu, on double en plein virage sans se soucier de ce qui arrive en face... Et bien souvent on croise des voitures accidentées un peu partout dans Libreville. Pas plus tard que ce midi, à la sortie de l'école, un accrochage a eu lieu devant moi à un stop. On nous avait expliqué que les habitudes sont plus fortes que les lois ici, et bien c'est tout à fait valable pour le code de la route. Si un rond-point se prend à l'envers, et bien il faut le prendre à l'envers... et tant pis pour ce qu'on nous enseigne dans nos auto-écoles françaises. Et surtout tant pis pour la sécurité ! La limitation de vitesse est toute relative aussi. Il y a peu de panneaux indiquant la vitesse autorisée, et elle n'est de toutes façons jamais respectée, il n'y a aucun radar ici (je ne saurais même pas vous dire à combien on a droit de rouler ici). Pour l'alcoolémie au volant, même chose. On n'est pas censé prendre le volant en ayant bu, mais il n'y a pas d'alcootest comme chez nous ici. S'il y a contrôle de police, c'est l'agent qui va estimé par lui-même si le taux est trop élevé, certainement à l'haleine, ou si le conducteur ne sait pas marcher à cloche-pied....

 

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Peu de risque au moins comme ça !!

 

On croise aussi beaucoup de pick-up sur les routes, qui transportent du monde dans le coffre. Même si c'est amusant de les voir debout à l'arrière, c'est flippant quand on pense à la conduite et aux nombres d'accidents ici. Peu de chance de s'en sortir sans égratignure en étant à leur place. Ceci dit, même en étant à l'intérieur de la voiture, il y a de gros risques. La ceinture est en option souvent. Et les sièges auto pour les enfants, quasi-inexistants. Je vois toujours les bébés installés sur les genoux d'un autre passager et les enfants debout à l'arrière de la voiture. C'était comme ça aussi en France, il y a plusieurs décennies de cela...

L'état des voitures est assez impressionnant des fois. Le contrôle technique est obligatoire bien sûr, mais comme beaucoup de choses, il se résume à un papier que l'on achète pour avoir le droit de rouler... On croise des véhicules bien plus vieux que nous, tout rouillés, sans un seul centimètre carré qui n'est pas cabossé...et ces vieux tacots croisent au quotidien des Porsche Cayenne flambant neufs, et autres 4x4 grand luxe...

Et au final, très vite on ne remarque plus tout ça, ça fait partie du paysage normal. On s'habitue vite à son nouvel environnement. On s'adapte à tout, mais on est plus que vigilant à chaque déplacement en voiture...

 

9062305-Very-old-car-wreck-rusty-and-scrapped-in-front-of-old-house-Stock-Photo.jpgok, j'exagère un peu mais avec les roues en plus, on n'est pas loin de certains tacots croisés ici

 

Beaucoup d'autres choses font partie du décor, auxquelles on s'habitue plus ou moins.

La notion d'hygiène est toute relative ici. Je me souviens qu'à ma descente de l'avion, l'une des premières choses qui m'a marquée, ce sont tous ces déchets qui trainent de partout. Ici on jette sa poubelle dans la rue, même devant chez soi, sans que cela ne semble gêner personne. Les éboueurs passent pourtant régulièrement et on voit ces hommes en tenue bleue qui ramassent les papiers jetés au bord de la route. Mais ils ne passent pas partout, et la tâche est lourde. Il y a énormément de choses à mettre en place autour de l'environnement. Il semblerait ceci dit que les choses s'améliorent d'années en années. D'après les expat présents ici depuis une ou deux années, c'était pire avant. Ou alors, cela devient une habitude et on ne remarque plus les déchets autant qu'à l'arrivée. C'est l'une des choses à laquelle je ne m'habitue pas. Dès que l'on sort de la maison, il y a des poubelles à chaque coin de rue et c'est gênant. Dès que je le peux j'essaie d'aborder le sujet à l'école avec les enfants. C'est une habitude à prendre très jeune, et les générations futures ont du boulot dans le domaine. Voir une plage qui pourrait être superbe, recouverte de déchets renvoyés par l'océan, c'est vraiment dommage. Voir les enfants marcher entre les poubelles sur le chemin de l'école, c'est gênant. Le système de santé est loin d'être aussi performant que le notre, alors quelques efforts au niveau de l'hygiène ferait déjà un bien fou à tout le monde.

 

IMG_1102.JPGL'océan rejette ce qu'il ne veut pas garder

 

Toujours dans le domaine de l'hygiène, et qui peut être gênant, on croise régulièrement des mecs en train de se soulager le long de la route. Ici on ne se cache pas pour pisser, non, on a envie, on s'arrête où on est, peu importe s'il y a une maison ou un fossé (ou du monde dans la rue), on fait son affaire et on continue son chemin. Rien de plus simple ! On en rigole souvent quand on les voit faire...

Les chiens et chats errants sont un autre problème d'un point de vue sanitaire. Ils sont souvent mal en point, plein de puces, malades, et porteurs de tout un tas de microbes... Avec les poubelles jetées n'importe où ils trouvent de quoi se nourrir. Ils font eux aussi partie du décor. Les chiens sont tous différents, ils ont souvent des têtes sympas mais je ne m'en approcherai pas pour les caresser... Ils font tellement partie du décor que bien souvent on les remarque plus, même pas quand ils traversent la route. On en voit régulièrement, écrasés sur la route. Les âmes de Brigitte Bardot seraient bien malheureuses de voir ça.

IMG_1015.JPGCelui-ci ne va pas trop mal, mais il n'est pas non plus en pleine santé

 

Je ne quitte pas totalement le domaine de l'hygiène en vous parlant maintenant de l'humidité au Gabon... Le climat est vraiment différent de celui que l'on connait. Il fait chaud, nous tournons autour des 30° depuis que je suis arrivée. Mais la chaleur n'est pas un problème, j'arrive même à avoir froid parfois (si si, j'avais la chair de poule samedi dernier lorsqu'on mangeait face à l'océan, au Tropicana...). Non, ce qui est plus embêtant c'est l'humidité. Je ne sais pas quel pourcentage on atteint en ce moment, mais on sort à peine de la saison sèche, donc on n'a rien vu je pense... Et qui dit humidité dit transpiration permanente. Parfois dès la sortie de la douche, on se dit qu'on devrait déjà y retourner parce qu'on dégouline déjà. Classe, je sais ! Il me suffit de boire un thé le matin pour transpirer, ou de manger un plat trop chaud... On transpire énormément ici. Alors je vous laisse imaginer quand on fait du sport, on perd des litres de sueur... Du coup les vêtements ont une durée de vie assez limitée ici. On fait beaucoup de lessives, on ne peut porter une tenue qu'une journée, ou souvent juste une demi-journée... Les passages au lave-linge et au sèche-linge vont vite avoir raison de notre garde-robe ! Je fais sécher quelques vêtements trop fragiles pour le sèche-linge à l'extérieur. Il fait chaud, ça devrait sécher. Mais en réalité l'humidité empêche les vêtements d'être totalement secs, tout dépend de la matière. Certaines matières ont toujours ce toucher humide. Et puis il y a des risques à laisser son linge en extérieur : les vers de cayor. Des petites mouches sympas viennent pondre leurs oeufs dans nos vêtements humides, et les larves viennent se caler tranquillou sous notre peau. Ils sont inoffensifs, pas de panique. Ca fait juste un bouton, ou plusieurs, et au bout de quelques jours, il y a plusieurs techniques pour faire sortir le petit ver de sa cachette. Pour l'instant on n'en a pas eu, mais je suppose qu'on y passera. Haston aussi pourrait en attraper, ces larves peuvent aussi être dans le sable ou dans n'importe quel endroit où il y a des déjections animales. Et comme ce chien traine partout, il y passera aussi !!

 

cord1.jpgLes jolis petits vers de cayor (je suis sympa, je ne vous mets pas les photos les plus moches)

 

L'humidité joue aussi sur d'autres choses : tout vieillit et s'abime plus vite (enfin j'espère qu'on va pas s'abimer trop vite tous les deux !! ). Le vélo que nous avons emmené est déjà tout rouillé, les voitures souffrent beaucoup et les batteries ne tiennent pas plus d'un an bien souvent. Dans les maisons aussi on souffre de l'humidité : les portes gonflent et ont du mal à fermer, elles se fissurent. Les meubles c'est pareil. Les vêtements s'abiment aussi dans les armoires, il faudrait leur laisser la clim régulièrement pour sécher l'air du logement. Les appareils en tout genre n'aiment pas non plus l'humidité : les ordinateurs, téléviseurs, tablettes ou appareils photo vivent moins longtemps ici. 

L'humidité c'est chiant aussi pour nous les femmes... Je vous disais que le linge séchait mal, et bien c'est pareil pour les cheveux. Je les laisse sécher à l'air libre, ils mettent des heures à sécher, et ils sont tout secs tout moches. C'est difficile d'avoir un brushing impeccable ici, d'avoir une chevelure soyeuse digne des meilleures pubs L'Oréal (pourtant on le vaut bien, même ici). Du coup, un coup de brosse et une pince dans les cheveux, et ça suffit. Parce que le séche-cheveux et le fer à lisser non merci, il fait déjà bien assez chaud comme ça.

 

ATTENTION !! Cette partie de l'article est certainement la plus classe et élégante. Âmes sensibles s'abstenir (ou tout simplement, messieurs, ne lisez pas, sautez ce paragraphe).

Il y a autre chose qui est TRES embêtant pour les femmes ici. L'un des pires ennemis des femmes partout (ou presque partout en tout cas) dans le monde : LES POILS. Quelle surprise en arrivant ici, de découvrir que ça ne pousse pas comme chez nous. Déjà en France c'est un problème, qui se règle comme chacune le veut, le rasoir, la crème dépilatoire, la cire à la maison, l'épilation chez l'esthéticienne ou plus radical, l'épilation définitive. J'aurais vraiment dû opter pour cette dernière solution avant de venir ici, j'aurais été bien tranquille. Mais non, moi j'allais une fois par mois voir mon esthéticienne, et je pensais continuer ici. Ben loupé. Ici les poils poussent à vitesse grand V... Il y a ce qu'il faut, le spa Yacine, et d'autres instituts qui proposent tout un tas de choses à ce niveau là. Sauf que s'infliger une séance de torture à la cire pour voir ces satanés poils revenir à peine trois jours plus tard, non merci, pas pour moi... Alors comme pour la chevelure soyeuse de chez L'Oréal, les jambes douces et belles des magazines, c'est fini. Je sais je sais, je vous vends du rêve aujourd'hui dans cet article. Mais il faut bien que je vous raconte tous les changements que l'on rencontre ! Enfin bref, chacune fait comme elle peut avec ses poils. Et comme il fait chaud, on aime quand même bien être en jupe, robe ou short... C'est toujours moins gênant d'avoir les jambes un peu épilées quand même, quelle que soit la méthode utilisée ! Mais au quotidien, c'est très chiant !

 

La-femme-de-Chubaka.jpgSinon, on peut aussi laisser pousser...

 

Allez laissons ces histoires de poils pour parler des magasins/supérette/quincailleries en tout genre. Ici, mis à part dans les grandes surfaces à l'européenne, il n'y a souvent pas de prix affichés. Dans les marchés par exemple, les quincailleries ou petites boutiques diverses, rien n'indique ce que coûte un objet ou un fruit. Le vendeur donne un prix en fonction de la personne en face de lui, et s'en suit le moment de la négociation, plus ou moins long. Souvent les vendeurs apprécient que l'on discute avec eux, que l'on négocie, que l'on essaie de baisser les tarifs. Parfois ils n'ont pas envie de baisser, le prix c'est le prix et c'est comme ça. Ils savent qu'ils vendront à quelqu'un d'autre si on ne prend pas. Souvent cela fonctionne, on négocie et on se met d'accord sur un prix. Après, tout dépend de ce que l'on achète, s'il s'agit d'une petite tortue en bois faite à la main, d'un kilo de bananes ou d'une toile de peinture... Certains sont plus ouverts à la négociation.

On trouve des vendeurs de tout partout, les légumières sont installées dans des petites boutiques, sous un parasol avec une petite table devant un supermarché, ou encore sur un tapis directement sur un trottoir. Les cigarettes sont vendues dans les coins de rue, au paquet ou même à l'unité. On peut croiser des vendeuses avec leurs énormes plats vissés sur la tête, à qui on peut acheter une banane, ou un petit sachet de cacahuètes. Elles font le tour d'un quartier à la recherche des clients. On voit beaucoup de vendeurs aux feux rouges aussi, souvent au croisement à côté d'un supermarché. La circulation est dense alors il y a du monde qui s'arrête au feu. Ils vendent absolument tout : des casquettes, des jeux de société, des laisses pour chien, paquets de mouchoirs à l'unité, sapin pour la voiture, raquettes anti-moustiques... Et là encore le prix se négocie. Rapidement parce que le feu ne reste pas au rouge très longtemps... mais tout se négocie. C'est une autre façon de faire et de vivre mais on se prend au jeu !

Une autre habitude que l'on prend très vite ici, et qui est plutôt agréable, c'est le service dans les stations. Chez Total, et toutes les autres stations d'ailleurs, on ouvre simplement sa vitre pour glisser les billets, et on nous fait le plein pour la somme demandée. C'est plutôt appréciable de ne plus avoir cette odeur d'essence sur les mains après avoir fait le plein !

A la sortie des magasins, on doit toujours présenter son ticket de caisse, pour y avoir le fameux tampon "payé". Dans les restaurants aussi, souvent ils tamponnent l'addition après que l'on ait réglé.

IMG_1109.JPGC'est payé !

Je vais terminer cet article par une autre habitude que l'on prend très vite, et qui est de loin la plus agréable... Vivre au bord de l'océan. On fait 5 minutes de voiture, et on est en bord de mer sur la plage. Ca c'est génial. C'est simple, on a l'impression que le mois d'août ne s'arrête jamais finalement. Avec le soleil omniprésent, la plage à côté et les 30° au quotidien, ça sent les vacances tous les jours. Sur la route de l'école, je croise des cocotiers, des manguiers le long de l'océan, des vendeurs de fleurs du paradis, de noix de coco... C'est vraiment un autre monde. Nico en croise moins pour aller au boulot, même s'il y a des palmiers, cocotiers et autres arbres exotiques un peu partout dans le camp...

Le week-end quand on va boire un verre ou manger au restau, les pieds dans le sable, avec vue sur l'océan, au milieu des cocotiers, on se dit qu'on est quand même chanceux d'être ici pour trois années. Même si en tournant la tête on aperçoit un chien malade et pas mal de déchets, et bien on s'y fait. C'EST L'AFRIQUE !!

 

IMG_0745.JPGpalmier, soleil, océan, chaleur... que demander de plus ?

 

J'ai peut-être oublié d'autres choses, auxquelles je suis surement déjà trop habituée pour les remarquer. Mais je pense avoir déjà parlé de pas mal de choses...

 

 

A bientôt pour de nouvelles aventures...

 

 

 



08/10/2015
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